
Patriarcat par-ci, patriarcat par-là, nulle personne de bonne volonté féministe ne rechigne à rejoindre le front de ses pourfendeur/ses. Mais encore faut-il, dans un blog qui se réclame du féminisme d’éduc’ pop, dire deux mots sur ce qu’est exactement que ce vieux monstre sanguinaire. Date-il de longtemps ? Sont-ce les poète-sse-s des religions monothéistes qui l’ont imaginé ? Est-il toujours vivant, bien portant ou en agonie ? Quelque chose justifie-t-elle son succès ? Combien de ses tentacules remuent-elles encore ? Qui a eu l’idée de créer ce modèle social en premier, et pourquoi ? Bref, pour remédier au problème: FOR-MU-LONS-LE. Je vais ici me baser sur les travaux et analyses de Françoise Héritier, Anthropologue et ethnologue française.
Partons, pour commencer notre fustigation, des deux groupes concernés par son concept, les femmes les hommes. Il y a, on l’aura tou-te-s remarqué, une différence biologique entre les femmes et les hommes, et l’idée est de savoir pourquoi, à partir de cette différence biologique, a-t-on construit deux groupes sociaux hiérarchisés, les hommes dominant les femmes, et comment s’est construite la domination masculine, le patriarcat. C’est déjà une belle chose de prendre la peine de se poser ces fameuses questions de "comment" et de "pourquoi", car généralement on se contente de constater les dégâts, c’est-à-dire les morts féminines, les viols, les coups et les blessures, et d’y remédier sans remonter forcément jusqu’à la racine du mal (je m’abstiens ici de tout jeu de mot rebattu).
Le discours machiste justifie souvent la réalité de la domination masculine en la transposant sur le plan d’une essence: les petits garçons seraient naturellement conquérants, audacieux, entreprenants, et les petites filles naturellement humbles, timides et renfrognées. Il y a d’ailleurs en psychologie une expérience bien connue qui consiste à montrer à deux groupes de personnes différents le même court-métrage montrant un bébé qui pleure, et selon le sexe imputé à l’enfant (on dit au premier groupe que c’est une petite fille et au second que c’est un petit garçon), les spectatrices et spectateurs disent de la petite fille présumée qu’elle a peur, et du petit garçon présumé qu’il est en colère.
La première remarque à faire à propos du patriarcat est qu’il s’agit d’un universel. Il n’y a pas de société au monde, soit historique soit ethnologique et actuelle, qui ait été une société de pouvoir féminin, et il n’y a même pas eu de société d’égalité entre les sexes. Il y a certaines sociétés où l’on voit des femmes âgées, c’est-à-dire ménopausées (bref ayant perdu toute possibilité d‘accéder à la reproduction) avoir un statut quasi masculin, mais ça concerne seulement certaines femmes. Étant marocaine, je reconnais dans cette thèse le portrait de ma grand-mère veuve, devenue cheftaine de la grande famille et dotée, si l’on en croit les grands respects qu’on porte à sa figure, d’une admirable sagesse. Or des sociétés de pouvoir féminin – contrairement aux histoires de sociétés matriarcales dont on nous rabâche les oreilles et qu’on ne cite jamais, et pour cause – ça n’existe pas. Pourquoi ?
Aux aubes de l’humanité, au paléolithique inférieur, c’est-à-dire il y a plus de 500 000 ans, et peut-être même à des humanités antérieures du Neandertal (bref il y a vraiment très très longtemps !), il a fallut que cet être humain qui se met à penser, à parler, à être debout, à agir, à agir sur les choses, se mette également à donner du sens à son existence à partir de ce que ses sens observent, puisqu’il n’a que cela pour discerner le monde, cela et bien évidemment un cerveau particulièrement bien foutu qui est le même que celui qu’il a maintenant, bien qu’il se soit développé depuis, mais qui fonctionne déjà avec des usages cognitifs qui sont toujours les nôtres aujourd’hui. Milles excuses, cette phrase était longue et alambiquée ^^. Et pour comprendre le monde, il doit répondre à des questions d’une simplicité enfantine, dont une qui le taraude particulièrement: pourquoi y a-t-il deux sexes dans la nature, chez l’être humain mais aussi dans le monde animal puisqu’il est assez futé pour remarquer qu’il y a bien des girafes mâles et des girafes femelles, mais pas assez perspicace pour faire le même constat à propos du monde végétal.
Mais surtout, la grosse et l’incroyable question qui le taraude autant qu’elle ne torture la susceptibilité masculine, est de savoir pourquoi des deux sexes, un seul a la capacité de se reproduire "à l’identique", de faire des filles donc, mais aussi de générer un sexe différent de sa propre forme corporelle ? Comment se peut-il donc-t-il donc que les femmes soient assez douées pour trouver dans leur composition de quoi fabriquer des bébés portant le pénis qu’ils ont eux-même entre les jambes, et pourquoi lui, l’homme, ne peut RIEN faire ? En clair, le malheureux cherche à répondre à une question qui peut sembler drôle, mais qui est vraiment cruciale et que beaucoup de mythes se posent: Si les femmes ont la capacité de faire les enfants des deux sexes toutes seules, "à quoi servent les hommes" ?!
Mais comme il remarque également un autre point - essentiel et constant – c’est qu’il faut des rapports sexuels pour qu’il y ait procréation, ou plutôt grossesse, la réponse fatale qu’ont donné toutes ces micro-sociétés, et qui s’est retransmise génération après génération, c’est que si les femmes font les enfants des deux sexes, ce n’est pas qu’elles aient un petit moteur magique qui leur permet d’accomplir le prodige, mais que ce sont les hommes qui avec leur fameux phallus mettent les enfants dans les femmes. Voilà tout le secret de ce funeste retournement de situation, thèse à proprement dit phallocrate qui débrouillera aux yeux de toutes les premières sociétés humaines le mystère de la procréation. Nous la retrouvons plus tard avec quelques variantes, le discours et la pensée d’Aristote en étant la version la plus crûe, et elle sera aussi joyeusement relayée par les religions qui n’ont pas inventé la chose mais y ont imprimé la trace du péché.
Conclusion épouvantable de cette façon de démêler le fonctionnement, et donc les fonctions des deux sexes dans la société, les femmes ne sont désormais considérées que comme un réceptacle de la matière, une sorte de marmite qui ne sert qu’à cuire l’enfant que l’homme a mis en elle. S’ensuivent deux conséquences énormes à la fois sur le plan social et sur le plan cognitif:
Sur le plan social, les femmes sont tout bonnement devenues une ressource, pour parler dans les termes de notre époque. Pour que ces messieurs puissent avoir des fils, il fallait qu’ils aient dans leur patrimoine une femme histoire de planter dedans et de faire pousser leurs semblables, tâche qu’eux-même ne sont pas fichus d’accomplir tous seuls, ô injustice considérable à laquelle ils sont si sensibles depuis le début de l’humanité. Si les femmes sont devenues une ressource, il faut donc se les approprier, et le type d’échange qui est sensé construire la fameuse société – que les Zemmour et con-sort craignent que le féminisme n’ébranle – est un échange de femmes que les hommes font entre eux et qu’ils se répartissent comme une capacité féconde –> un homme donnera sa sœur à un autre homme qui lui donnera sa sœur en échange, et les enfants appartiendront ainsi au père, même si on peut citer l’exemple de quelques sociétés de filiation matrilinéaire où les enfants appartiennent à l’oncle maternel.
Il n’empêche que dans toutes ces sociétés, qu’elles soient patriarcales ou matrilinéaires, les enfants sont considéré-e-s comme étant les produits des hommes, placé-e-s par leurs soins dans les corps des femmes, et pour que le système roule il est préférable d’assigner les malheureuses à résidence afin qu’elles restent cantonnées à leur seule et unique tâche. Pour cela, la société patriarcale va avoir recours à quatre grands moyens qui, tous les quatre, sont monstrueusement efficaces.

1) Le premier, c’est l’interdiction faite aux femmes de disposer de leurs propres corps, et c’est d’ailleurs toujours vrai dans la majeure partie du monde. Les femmes sont "données" en mariage, elles ne peuvent souvent pas voir un médecin sans l’autorisation de leurs maris, ne disposent pas du choix du nombre d’enfants qu’elles auront et de la temporalité pour les avoir, bref elles sont encore cette éternelle ressource que les hommes s’approprient pour produire d’autres hommes.
2) Le deuxième gros moyen, c’est l’impossibilité qu’elles ont d’accéder à l’enseignement et à la culture. Pour paraphraser Chrysale, le personnage de Molière dans "les femmes savantes", ou Léo ferré pour prendre un exemple plus récent, on préfère avoir une femme qui fait de bons potages qu’une intellectuelle effrontée. L’homme a bien deviné que la culture, à partir du moment où l’écriture arrive, est cette lumière libératrice qui émancipe, qui donne l’esprit critique, et a surtout compris qu’il était hors de question que les femmes puissent s’imbiber le cerveau de ses rayons. Là encore, c’est toujours vrai dans la majeure partie du monde où l’école est réservée, du moins en priorité, aux petits garçons.
3) Troisièmement, il ne faut pas qu’elles aient accès au pouvoir. L’universel de cette maxime est si fort qu’il a enveloppé de son ombre les Lumières de la grande révolution de 1789 qui n’a pas daigné faire des femmes des citoyennes. Il faudra attendre 1944 pour que les femmes aient droit d’éligibilité et de vote en France, et à y regarder de plus près, relevons qu’il n’y a jamais eu de femme présidente de la République Française, et qu’il suffit de compter le piètre nombre de celles qui siègent à l’assemblée nationale pour tâter le pouls de ce permanent état de fait.
4) Enfin, pour maintenir tout ce petit système en place, il faut un dernier ingrédient et pas des moindres, "le dénigrement"… ne jamais oublier le mépris et le dénigrement, condition essentielle pour maintenir les hommes dans leur complexe de supériorité et les femmes dans leur complexe d’infériorité. La chose est facile à vérifier, je vous engage à taper une fois sur google « femmes + citations » et vous pourrez constater à quel point et avec quelle violence et quelle raillerie tous les auteurs, intellectuels, artistes, théologiens, politiciens, bref toute l’élite s’est un jour essuyé les pieds sur les femmes pour bien se faire voir de ses contemporain-e-s. Si vous n’avez pas internet, parlez Féminisme à votre voisin et admirez le mi-sourire goguenard qui viendra plier un coin de sa bouche. Ce mépris, ce dénigrement, ce sentiment de puissance n’entend affirmer qu’une chose: les hommes doivent toujours posséder, rester virils et dominants, être les maitres du monde pour que le monde roule à l’endroit car ce serait évidemment une catastrophe et une calamité s’il venait à tomber entre les mains tremblantes de la médiocrité féminine, sont seuls maitres des idées, maitres de la technique, maitres des corps des femmes, maitres du système de production et maitres de l’enfantement.
Je veux, pour finir ce chapitre, citer une petite histoire très ancienne qui ne cesse de se décliner en mille histoires, milles histoires qu’on entend sans cesse dès lors qu’on voyage, qu’on lit, qu’on observe, qu’on questionne nos contemporain-e-s de partout. Surtout, c’est une petite histoire que nous ne cessons de reproduire car il faut bien se convaincre que c’est nous qui la fabriquons encore, génération après génération, cette domination masculine. Personnellement, je crois au changement et à l’inventivité des êtres humains qui a déjà réalisée de si grandes choses comme le savent bien les progressistes, alors je le dis avec l’optimisme le plus matérialiste qui soit, ce que nous avons créé par l’esprit, nous pouvons le détruire par l’esprit !
Voilà ma petite histoire déclinée en deux petites histoires. Je commence par la première. Au Burkina Faso, on remarque que les femmes ont deux façons de se comporter quand elles ont dans le dos un bébé qui pleure. De temps en temps, on les voit prendre le petit braillard pour lui donner le sein, et puis d’autres fois elles continuent avec une glaciale indifférence ce qu’elles sont entrain de faire, parfois même l’enfant les agace de ses cris piteux et elles le refilent à une fillette qui passait par là. Sans doute aurez-vous d’abord le réflexe de mettre ces deux comportements sur le compte du travail de la mère, de son humeur du moment, de toutes sortes de raisons aléatoires, jusqu’au jour où vous vous rendrez compte que c’est aux petits garçons qu’elles donnent le sein tout-de-suite dès qu’ils pleurent, et que c’est les petites filles qu’elles font attendre. Demandez leur pourquoi, leur réponse vous paraitra tellement exemplaire de la grande histoire que nous nous racontons depuis tout-à-l’heure. Elles vous donneront une raison biologique pour les hommes, sociologique pour les filles, narrée en ces termes:
"Les garçons ont par nature le corps rouge, c’est-à-dire qu’ils sont violents, et si on ne leur donne pas le sein dès qu’ils le réclament, les malheureux vont immédiatement piquer une grosse colère qui risque de leur être fatale et de se retourner contre leurs petits corps. Donc si nous ne voulons pas qu’ils meurent en s’étouffant d’un mâle et brutal énervement, il faut les satisfaire tout-de-suite ! (là encore, la marocaine que je suis acquiesce en reconnaissant l’argument que m’opposaient mes grands-parents chaque fois que je me disputais avec mes cousins et qu’il fallait que je leur cède) – Et les petites filles ? – Oh les femmes, vous savez, elles devront attendre toute leur vie. Mieux vaut leur apprendre la patience tout-de-suite afin qu’elles sachent au plus tôt qu’elles n’auront pas toujours tout ce qu’elles veulent." Ainsi, les mamans du Burkina Faso créent systématiquement, et ce dès la naissance, deux races d’individus comme on dit en sociologie, ceux à qui on donne la satisfaction immédiate de tous leurs besoins, et celles à qui on apprend l’attente et la frustration.
Et la satisfaction immédiate de tous les besoins, il faut bien comprendre que ça ne se résume pas au sein maternel. Ce mode d’éducation provoque ensuite l’exigence des hommes à satisfaire immédiatement l’envie de puissance, mais aussi les besoins sexuels. La prostitution, c’est-à-dire l’accès libre aux femmes et à tous les corps, sans délai, sans barrière, sans résistance, est une revendication qui tient à ce sentiment de puissance, de la puissance du désir et de la pulsion qui est celle de l’enfant mâle à qui on apprend qu’il est légitime de la satisfaire immédiatement.
Cette histoire me parait exemplaire bien qu’elle soit typique d’une société africaine particulière, mais on peut en citer beaucoup d’autres du même ordre pour convaincre nos contemporain-e-s que c’est bien NOUS qui continuons à reproduire ce modèle. Je vous raconte maintenant la deuxième histoire qui nous concerne de plus près: quand un-e enfant de nos jours, en France ou n’importe où en Europe, demande à ses parents, à son institutrice ou à son instituteur comment fait-on les enfants, on lui répond : "papa mets une petite graine dans le ventre de maman". C’est-à-dire qu’on répète encore et toujours le discours d’Aristote qui prétend que les femmes ne sont que matière, que terre et que réceptacle, et que seule la graine qui patauge dans le sperme contient l’enfant. Ces simples mots ont une importance dont vous n’avez pas idée de la désastreuse portée, et c’est fondamental de bien le comprendre pour concevoir la permanence de la domination masculine, celle qui dans ses formes les plus anciennes n’a que rarement été une domination violente. Rien ne s’est fait à coup de bâtons dans la fondation de cet empire, il s’est passé de guerre conquérante et s’est constitué par l’esprit et par l’éducation implicite qu’il donne à ses enfants. La seule guerre qu’il aie connue, c’est celle que les machistes appelle la guerre des sexes et qui est plutôt un combat de libération, comme le nomme le Mouvement de Libération des Femmes.

Pour clore mon article, s’il y a une affirmation que je veux faire de façon certes un peu brutale mais qui permettra de préciser ma pensée, c’est que je suis profondément convaincue qu’il n’y a réellement qu’un seul, un grand enjeu politique aujourd’hui, c’est celui du rapport des sexes et de la façon dont il convient à une société de le régler, de l’organiser dans l’avenir, et de régler par là même beaucoup d’autres problèmes de société qui trouvent dans celui-ci son modèle originel, du moins quand on aura pris la peine intellectuelle d’en déconstruire les mécanismes. Rappelons toujours que cette oppression barbare, que cet esclavagisme social concerne plus de la moitié de l’humanité, même si j’ai toujours l’impression désagréable, chaque fois que je sors cette formule, que beaucoup d’oreilles entendent malgré elles « l’autre moitié de l’humanité, la deuxième moitié ».
Nous avons déjà fait d’immenses progrès, notamment grâce au droit à la contraception et à l’avortement qui est à mes yeux le premier de tous les droits, le premier de tous les combats pour l’égalité entre les femmes et les hommes, celui qui a permis aux quelques femmes qui en bénéficient de se réapproprier un corps si longtemps confisqué, de recouvrer l’estime de leur propre sexualité, et enfin de découvrir le goût de l’autonomie. J’en profite au passage pour pointer du doigt quelques chose qui me semble avant tout révélateur: ce terrain-là est le seul où je rencontre encore bon nombre de progressistes, et par ailleurs de camarades, qui trébuchent, contestent les vérités, revoient à la baisse les prétentions, ou expriment des idées qui ne leur semblent pas à priori racistes, tout violent que soit le sexisme de leurs répliques, tous dénigrants que soient leurs sourires quand on leur parle des droits des femmes.
Ce réflexe dont personne n’est responsable, puisqu’il tient du fameux mépris, du fameux dénigrement dont on a armé leurs esprits pendant des siècles afin de maintenir les femmes dans leur complexe d’infériorité, nous rappelle que la première grande inégalité a été d’abord construite par un système cognitif qui oppose des catégories, le haut, le bas, l’actif, le passif, le puissant, l’impuissant, le sérieux, le frivole, le logique, l’irrationnel etc. en les connotant comme masculines ou féminines, positives ou négatives, et c’est naturellement ce qui est masculin qui est positif.
Donc, ce sont bien des « idéologies » qui sont partagées et que nous pouvons détruire par un travail acharné d’éducation, d’abord sur nous-mêmes, ensuite sur celles et ceux qui éduquent nos enfants, et enfin sur les politiques pour leur faire comprendre que ce problème là, cette inégalité là, ce modèle d’inégalité là est à la source de toutes les autres formes d’inégalités. Le racisme n’existerait pas s’il n’avait pas eu déjà, pour lui permettre de placer et de vendre intellectuellement son mécanisme, ce modèle de procédé discriminatoire et hiérarchisant qui est le modèle de toutes les autres formes de domination des uns sur les autres. C’est pour cela que c’est le problème politique majeur et central, et c’est pour cela qu’il est si regrettable qu’on considère encore les violences faites aux femmes, les morts féminines victimes des violences conjugales ou les viols, comme de simples accidents du domestique, de la pulsion, du sexuel, du psychologique, de tout ce qu’on voudra, mais pas pour ce que c’est !
Bref, il suffit, j’espère que vous en conviendrez, de contempler les sociétés qui nous entourent et celle dans laquelle on vit, pour se forcer à être d’autant plus vigilent-e-s – au lieu de pleurer notre impuissance sur le sort de la femme qui meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon en France – aux ravages que nous pouvons commettre en reproduisant les stéréotypes de genre.
Une seule solution: En appeler à l’éducation à l’égalité et à une vigilance de tous les instants contre le sexisme !
